Sur le papier le déséquilibre semble radical, mais comme bien souvent la loi du terrain est tout autre. Le match qui a opposé le Danemark au Portugal n'a pas dérogé à cette règle.
Les portugais ont débuté cette partie avec la défaite contre l'Allemagne en travers la gorge et cela s'est vu rapidement avec un jeu très long porté sur la recherche de la vitesse de Ronaldo. Mais c'est de la tête que les portugais vont ouvrir la marque au travers de Pépé qui ne manque pas sa tête au premier poteau sur un corner tiré côté gauche.
C'est dans un stade chauffé à blanc que les Polonais jouaient leur survie.
Aux vues des précédentes rencontre l'avantage étaient clairement du côté de la Russie, grosse surprise de cet Euro.
La rencontre débute dans un débat équilibré où les équipes se rendent coup pour coup jusqu'à ce coup-franc frappé à la 37ème où, laissé libre par la défense polonaise, Dzagoev, reprenant un ballon du haut de l'épaule trompe le gardien de la Pologne.
C'est dans un match de "la peur" que les deux nations s'affrontent. Dans ce premier match, de la seconde phase de groupes, la République Tchèque cherche à se rassurer tandis que les grecs cherchent à continuer sur la bonne lancée de leur précédente confrontation. Autant dire que pour l'une ou l'autre des équipes une défaite serait synonyme de "retour à la maison".
C'est dans leur jardin de Kiev que les ukrainiens (équipe co-organisatrice) ont affronté les suédois dans le cadre de la dernière rencontre de ce premier tour de piste.
On avait tendance à dire que cette rencontre serait un duel entre deux milanais. Le premier de coeur, Andrei Shevchenko et le second de contrat, Zlatan Ibrahimovic. Cette tendance n'était pas fausse puisque au tableau d'affichage ce sont ces deux noms qui étaient écrit tant ils ont dominé cette rencontre de la tête et des épaules pieds.
On ne savait pas trop à quoi s'attendre pour le 1er match des bleus face aux anglais à l'Euro. D'un côté l'espoir grandissant suite à la bonne série des français et à leur bons derniers matchs amicaux, de l'autre côté la peur d'être une nouvelle fois humiliés dans les grands rendez-vous.
Les premières minutes du match nous laissèrent encore plus perplexes provoquant chez la plupart un sentiment de profonde lassitude. En effet ce qui sur la fiche devait être un choc au plus haut niveau se dessinait comme un non match. Les 2 équipes s'observant et ne livrant quasiment pas la moindre phase de jeu. Puis vers la demi-heure, sur un coup de pied arrêté du capitaine Gerrard, Lescott trompa Hugo Lloris d'une tête à bout pourtant.
Toute l'Europe du football aura les yeux rivés sur cette rencontre. Deux équipes aux styles bien différents : d'une côté l'Espagne championne d'Europe et du monde en titre, misant sur sa vitesse, son jeu de passe et son attaque et de l'autre l'Italie plus défensive portée sur un jeu plus direct.
L'Euro dépose ses valises en Pologne et en Ukraine pour cette édition 2012.
Groupe A
Pologne - Grèce
C'est donc dans l'entre du Stade National de Varsovie que les polonais ouvrent le bal contre une équipe de Grèce réputée pour sa tactique ultra défensive. Devant leur public, dans un stade acquis à sa cause, la sélection nationale Polonaise a débuté la rencontre sur les chapeaux de roue avec le désir premier de montrer qu'ils ne souhaitent pas partir de leur Euro dès les premiers tour.
Laurent Blanc a communiqué sa 1ère liste de sélection pour l'Euro, elle ne concerne pour l'instant que les joueurs français évoluant dans les championnats étrangers.
Le tirage au sort de l'Euro 2012 a eu lieu et les français seront dans le groupe D en compagnie de l'Ukraine (pays organisateur), la Suède et l'Angleterre.
La France sera donc présente dans le groupe qui selon les spécialistes devraient être le plus indécis. On tombe sur du costaud mais cela aurait pu être bien pire étant donné le reversement des français dans le 4e chapeau.
L’équipe de France
Après le match contre le Luxembourg vendredi soir, c’est une fois de plus la même question qui se pose pour l’équipe de France. Que doit-on penser de sa prestation ? Car si les 3 points sont au rendez-vous, la manière n’y était pas vraiment… Pendant que les gros favoris comme l’Allemagne et les Pays-Bas qui se sont imposés tous les 2 par 4 buts d’écarts et un jeu alléchant, la France a peiné à mettre 2 buts face au Luxembourg.