Les bleus sont en quart de finale de l'Euro et c'est tout ce qu'il faudra retenir après leur confrontation face aux suédois. Tous les paramètres étaient pourtant réunis pour passer une belle soirée : les bleus quasiment sûrs d'être qualifiés, les suédois déjà éliminés et un très bel hommage à Thierry Roland jusqu'en Ukraine.
Le groupe C aurait pu être un simple "copier-coller" du groupe B. En effet, les Irlandais, derniers du classement et ne comptant que zéro point étaient d'ores et déjà privés d'accession aux quarts de finale. Ceci avant même de rencontrer leur adversaire du soir: l'Italie. Une Italie qui a tout à prouver et qui joue sa survie dans la compétition.
Dans un groupe B où rien n'était encore joué (excepté pour les Pays-Bas éliminés, aux confrontations directes, avant même de disputer le match) le Danemark affrontait l'impressionnante équipe d'Allemagne.
"Je crois qu'après ça, on peut mourir tranquille !"
Commentateur et journaliste sportif de renom, Thierry Roland a fait couler quelques larmes ce samedi 16 juin, date immortalisée dans tous les coeurs des adeptes du football qui se respectent. Une légende qui s'est envolé après le match de l'Ukraine contre la France suite à un accident vasculaire cérébral. Il aurait d'ailleurs dû commenté cette rencontre aux côtés de son vieil acolyte Jean-Michel Larqué, ému face à une si grande perte dans le monde du football. Il a ainsi assisté au dernier match de sa vie derrière son écran de télévision, se remettant encore de son opération dû à des complications des calculs biliaires.
C'est dans le cadre du premier match de la journée, de ce groupe C que les italiens et les croates s'affrontent dans un stade de Poznan clairement aux couleurs de la Croatie. Une dominante dans les tribunes qui se fait ressentir dans les hymnes puisque là où celui des rouges et blanc est repris à l'unisson, celui de la squadra azzurra est copieusement sifflé.
C'est dans un match électrique, entre deux nations ennemies, que se sont affrontés les Pays-Bas et l'Allemagne. Les hollandais, au pied du mur étaient dans l'impérative de gagner pour ne pas être décrochés.
Ce sont eux qui lancent véritablement le match au travers d'actions rapides et directes. Des tentatives sans conséquences puisque que c'est grâce à un Mario Gomez en état de grâce que les allemands ouvrent la marque. Lancé plein axe, il profite d'un très mauvais alignement de la défense batave pour battre le gardien hollandais qui avait anticipé de l'autre côté.
Sur le papier le déséquilibre semble radical, mais comme bien souvent la loi du terrain est tout autre. Le match qui a opposé le Danemark au Portugal n'a pas dérogé à cette règle.
Les portugais ont débuté cette partie avec la défaite contre l'Allemagne en travers la gorge et cela s'est vu rapidement avec un jeu très long porté sur la recherche de la vitesse de Ronaldo. Mais c'est de la tête que les portugais vont ouvrir la marque au travers de Pépé qui ne manque pas sa tête au premier poteau sur un corner tiré côté gauche.
C'est dans un stade chauffé à blanc que les Polonais jouaient leur survie.
Aux vues des précédentes rencontre l'avantage étaient clairement du côté de la Russie, grosse surprise de cet Euro.
La rencontre débute dans un débat équilibré où les équipes se rendent coup pour coup jusqu'à ce coup-franc frappé à la 37ème où, laissé libre par la défense polonaise, Dzagoev, reprenant un ballon du haut de l'épaule trompe le gardien de la Pologne.
C'est dans un match de "la peur" que les deux nations s'affrontent. Dans ce premier match, de la seconde phase de groupes, la République Tchèque cherche à se rassurer tandis que les grecs cherchent à continuer sur la bonne lancée de leur précédente confrontation. Autant dire que pour l'une ou l'autre des équipes une défaite serait synonyme de "retour à la maison".
C'est dans un stade olympique de Kiev, jaune de monde que la rencontre opposant la Suède à l'Angleterre débute.
Un match très animé qui démontre, d'entrée de jeu, les intentions des suédois. Les jaunes, dominateurs dans le jeu, butent sur une défense anglaise très solide et bien regroupée et comme l'on a coutume de dire "dominer n'est pas gagner". Chose qui se confirmera à la 23ème minute où, sur un centre tiré côté droit, Carroll étrangement seul ne se fait pas prier pour battre le portier suédois de la tête. Les anglais ouvrent la marque sur leur seule et unique occasion. Un peu à l'image de celui inscrit face à la France.